L’écriture est un piège où s’épanouissent  les mystères.

Une auréole dentelée qui capture les passants, dans le tournoiement délibéré des chorégraphies des rébellions
Un parfum envoûtant, aux affleurements de liberté.

Tu as disposé d’immenses filets sur le marbre, pour que les soleils décimés viennent s’abreuver.
Et dans l’épuisement d’un vol, fracturer l’aile de nos fuites.
Ce sont bâtons sur la pierre, caisse claire de l’écho endiablé.

Le sorcier des nudités plonge sa main dans le cœur des famines
Siffle le serpent servile pour qu’il rampe et sinue dans la neige
Exhorte le fauve éperdu qui clame sa solitude aux ferveurs orangées des couchers fiévreux

                                   (suite)